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(LA) SOLITUDE

C’est un mal dont on souffre dans tous les milieux et à tous les âges, même si c’est à des degrés divers.

 

Elle est le résultat d’accidents familiaux, de problèmes professionnels ou tout simplement de la vie dite moderne.

 

La vie associative contribue, certes, à la combattre mais elle est aujourd’hui souvent en difficulté.

 

Certains services publics sont là pour l’atténuer pour certaines catégories de citoyens ou certaines tranches d’âges.

 

Reste le moment des fêtes ou des vacances où, sans impulsion publique, la solitude est bien plus cruelle.

 

Restent celles et ceux qui ne savent plus où aller ou qui n’en ont plus les moyens.

 

C’est pourquoi on a organisé des réveillons pour tous, des fêtes et des thés dansants le dimanche, et même un « Espace Rencontre et Solidarité » ou l’ERS de Christiane et Paul Bergiron (des militants dont la devise de vie était : “continuer en tenant compte de nos limites, mais continuer là où nous vivons la lutte quotidienne pour une démocratie permettant à tous, en priorité les plus démunis, d’être des citoyens à part entière”).

 

La solitude, oui c’est vrai, est une des formes de misères, qui touche aussi des gens qui ont pourtant un travail et des revenus.

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