« Roms toujours et gens du voyage encore … »

Après le drame qui a eu lieu à Lille, il y a quelques jours, avec la mort d’un enfant Rom et les nouveaux mouvements « erratiques » consécutifs à l’évacuation d’un camp de populations Roms de, Lille-Hellemmes,

en même temps que des gens du voyages forçaient à nouveau, en toute impunité, nos terrains et parkings (en particulier à la Haute Borne),

je ne peux que redire ce que j’ai toujours dit :

  • du temps de Brice Hortefeux, ministre de l’intérieur de M. Sarkozy, sans la moindre réaction de sa part, de 2008 à février 2011,
  • du temps ensuite de Claude Guéant, lui aussi Ministre du même Nicolas Sarkozy, avec le même immobilisme de sa part,
  • du temps enfin de Manuel Valls qui a su prendre le problème à bras le corps et réduire considérablement la pression qui pesait sur Villeneuve d’Ascq,

et que je redis encore aujourd’hui :

 

  • Ces citoyens de culture Rom sont des citoyens européens, essentiellement Roumains et Bulgares, donc des nationaux de 2 pays membres de l’Union Européenne et qui, à ce titre, ont certes le droit de circuler en Europe mais à ce titre aussi, pas plus que les autres, le droit de s’installer n’importe où et n’importe comment ;

Il appartient à nos Etats de faire respecter nos règles et à l’Union Européenne de faire le nécessaire auprès des pays d’origine pour ce qui est de leurs droits légitimes de minorités.

 

Ces citoyens ne sont, en aucune manière, des réfugiés fuyant des zones de guerre, des dictatures ou la famine mais des citoyens de pays « démocratiques » et en paix..

Ils n’ont donc pas à ces titres de droits particuliers et bien sûr pas ceux de s’exempter de nos lois..

 

  • Les gens du voyages sont des citoyens qui ont des droits qui doivent être respectés, en particulier en matière de terrains d’accueil, mais en aucune manière le droit de violer nos espaces, nos lois, règlements et règle et ce, en toute impunité.

 

J’en ai donc, aujourd’hui comme hier, plus qu’assez, que le laxisme de nos autorités nationales et européennes fassent toujours reposer la gestion de ces désordres et la responsabilité de leurs conséquences sur les élus locaux quels qu’ils soient et où que ce soit.

 

Nous n’avons vraiment pas besoin de cela pour faire face à nos multiples obligations et interpellations citoyennes en tant qu’élus locaux à l’heure où nos moyens de tous ordres sont asséchés.

 

Gérard Caudron

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