{"id":8406,"date":"2021-11-29T12:00:06","date_gmt":"2021-11-29T11:00:06","guid":{"rendered":"http:\/\/www.gcaudron.com\/?p=8406"},"modified":"2021-11-29T12:00:08","modified_gmt":"2021-11-29T11:00:08","slug":"carnet-n687-du-29-novembre-2021","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.gcaudron.com\/?p=8406","title":{"rendered":"Carnet n\u00b0687 du 29 novembre 2021"},"content":{"rendered":"\n<p><strong><em>\u00ab\u00a0On ne peut vivre sans raison\u00a0\u00bb<\/em><\/strong><br><\/p>\n\n\n\n<p>Si, je l\u2019avoue, j\u2019ai de plus en plus de mal \u00e0 \u00e9crire mon carnet hebdomadaire du lundi<strong>, \u00ab\u00a0condamn\u00e9\u00a0\u00bb que je suis, comme beaucoup d\u2019entre nous en ces temps \u00a0\u00bb innommables \u00ab\u00a0, \u00e0 me r\u00e9p\u00e9ter \u00e0 d\u00e9faut de pouvoir me contredire, (m\u00eame si je le voulais, ce qui n&rsquo;est pas le cas)<\/strong>, et ce, contrairement aux \u00ab\u00a0Princes qui nous gouvernent\u00a0\u00bb dont on mesure \u00ab\u00a0les pulsions jubilatoires\u00a0\u00bb en la mati\u00e8re,<\/p>\n\n\n\n<p>en ce lundi 29 novembre 2021,&nbsp;<strong>c\u2019est encore Albert Camus qui \u00ab&nbsp;me pr\u00eatera sa plume&nbsp;\u00bb pour \u00ab&nbsp;\u00e9crire (une partie de) mes mots&nbsp;\u00bb<\/strong>, en particulier son titre&nbsp;:<strong><em>\u00a0\u00bb On ne peut vivre sans raison \u00ab\u00a0,<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>un titre extrait d\u2019une de ses pi\u00e8ces de th\u00e9\u00e2tre, \u00ab&nbsp;Caligula&nbsp;\u00bb qui publi\u00e9e en 1944 apr\u00e8s \u00ab&nbsp;l\u2019\u00c9tranger&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;le mythe de Sisyphe&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;le Malentendu&nbsp;\u00bb, constituera un des \u00e9l\u00e9ments de ce qu\u2019Albert Camus lui&nbsp;m\u00eame&nbsp;a appel\u00e9 son&nbsp;<strong>\u00ab&nbsp;cycle de l\u2019absurde&nbsp;\u00bb<\/strong>,&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab\u00a0on ne peut vivre sans raison\u00a0\u00bb, 5 mots qui concluent un texte plus explicite\u00a0: \u00a0\u00bb\u00a0<strong>Perdre la vie est peu de chose et j\u2019aurai ce courage quand il le faudra.<\/strong>\u00a0<strong>Mais voir se dissiper le sens de la vie, dispara\u00eetre notre raison d\u2019existence, voil\u00e0 ce qui est insupportable<\/strong>. <strong>On ne peut vivre sans raison \u00ab\u00a0<\/strong>.<\/p>\n\n\n\n<p>Et il est vrai que plus on vieillit, plus ce sentiment nous \u00ab&nbsp;taraude&nbsp;\u00bb avec, en t\u00eate, ces mots de&nbsp;<em>Jacques Brel<\/em>&nbsp;:&nbsp;<strong>\u00ab&nbsp;Mourir cela n\u2019est rien. Mourir la belle affaire&nbsp;! Mais vieillir, oh&nbsp;! vieillir\u2026&nbsp;\u00bb<\/strong>, des paroles extraites d\u2019une de ses c\u00e9l\u00e8bres chansons que je compl\u00e8terai \u00e0 ce stade par une citation de Fran\u00e7ois Mitterrand dont on connait les \u00ab\u00a0obsessions \u00ab\u00a0en la mati\u00e8re&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; \u00ab&nbsp;La vieillesse n\u2019est pas une question de mort, puisque la mort est certaine, c\u2019est une question de sant\u00e9&nbsp;\u00bb.<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Alors oui, le plus difficile et en m\u00eame temps le plus indispensable,&nbsp;<strong>c\u2019est d\u2019\u00e9viter, (chacun \u00e0 notre niveau) \u00ab&nbsp;de voir se dissiper le sens de la vie et de voir dispara\u00eetre notre raison d\u2019existence&nbsp;\u00bb.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est aujourd\u2019hui, je le redis, ce qui constitue le moteur de ma vie, \u00a0\u00bb un moteur \u00a0\u00bb qui m\u2019a permis et qui me permet de continuer \u00e0 me battre, envers, contre et malgr\u00e9 tout, pour l\u2019avenir de notre plan\u00e8te et de l\u2019esp\u00e8ce humaine avec, bien s\u00fbr, mes tr\u00e8s modestes moyens, pour ma ville et mes concitoyens contre tout ce qui vise \u00e0 d\u00e9truire ses atouts et nos r\u00e9ussites, pour la MEL en tant que tr\u00e8s modeste et tr\u00e8s petit\u00a0Vice-Pr\u00e9sident dans un monde politique o\u00f9 les rapports de force quantitatifs l\u2019emportent sur tout le reste,\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p>pour mes valeurs R\u00e9publicaines et la\u00efques sans lesquelles l\u2019Europe dispara\u00eetra englu\u00e9e qu\u2019elle serait dans \u00ab\u00a0un d\u00e9sordre mondial\u00a0\u00bb dont on devine toutes les dimensions \u2026<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Somme toute, oui, pour que \u00ab&nbsp;les jours d\u2019apr\u00e8s&nbsp;\u00bb, si les virus nous le permettent, soient de bien meilleures qualit\u00e9s que ce que nous pr\u00e9paraient \u00ab&nbsp;les jours d\u2019avant&nbsp;\u00bb,<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>et, je le redis : c\u2019est possible et je fais confiance, pour cela, \u00e0 la science, \u00e0 l\u2019intelligence humaine et surtout \u00e0 notre jeunesse,<\/p>\n\n\n\n<p><strong>on comprendra, apr\u00e8s ces rappels, mes \u00a0\u00bb r\u00e9serves \u00ab\u00a0\u2026. (et le mot est faible) face au triste spectacle de la pr\u00e9-campagne des \u00e9lections Pr\u00e9sidentielles o\u00f9, \u00e0 d\u00e9faut quels que soient les domaines, de d\u00e9battre sur le fond, tout ne tient plus que dans de\u00a0m\u00e9diocres \u00a0\u00bb d\u00e9bats de forme \u00ab\u00a0\u2026, de tweets et de petites phrases assassines !<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Je ne sais pas davantage que tous les \u00ab&nbsp;pseudos sp\u00e9cialistes&nbsp;\u00bb qui occupent \u00ab&nbsp;nos \u00e9crans t\u00e9l\u00e9s&nbsp;\u00bb dans quelle situation nous serons en avril et mai 2022 et ce, m\u00eame si je continue \u00e0 esp\u00e9rer que le temps du \u00ab&nbsp;revivre enfin&nbsp;\u00bb sera alors revenu,<\/p>\n\n\n\n<p><strong>mais si ce n\u2019\u00e9tait pas le cas, on n\u2019aurait sans doute pas d\u2019autre solution que de chercher \u00e0\u00a0constituer une tr\u00e8s large\u00a0majorit\u00e9 et un gouvernement d\u2019Union Nationale\u2026 pour le temps<\/strong>\u00a0<strong>de passer,\u00a0si possible, une crise dont les dimensions \u00a0\u00bb quasiment mortif\u00e8res \u00a0\u00bb ne peuvent \u00eatre aujourd\u2019hui compl\u00e8tement ignor\u00e9es.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Comme je le r\u00e9p\u00e8te souvent, si la probabilit\u00e9 de ce sc\u00e9nario catastrophe reste faible, \u00a0\u00bb l\u2019esp\u00e9rance math\u00e9matique \u00a0\u00bb nous interdira toute h\u00e9sitation en la mati\u00e8re, (l\u2019esp\u00e9rance math\u00e9matique \u00e9tant la multiplication de la probabilit\u00e9, m\u00eame\u00a0faible, par l\u2019importance du risque quand il est \u00e9norme).<\/p>\n\n\n\n<p>On aura sans doute l\u2019occasion d\u2019en reparler, sachant qu\u2019une \u00ab\u00a0Union Nationale\u00a0\u00bb n\u00e9cessairement limit\u00e9e dans le temps n\u2019a absolument\u00a0rien \u00e0 voir avec les \u00ab\u00a0op\u00e9rations de d\u00e9bauchages\u00a0\u00bb auxquelles on a assist\u00e9 depuis 5 ans et dont certaines se dessinent d\u00e9j\u00e0 en vue de 2022 avant, pendant ou apr\u00e8s les \u00c9lections Pr\u00e9sidentielles, ce qui me rappelle ces mots d\u2019Edgard Faure, un homme politique bien connu de ma g\u00e9n\u00e9ration, rendu\u00a0c\u00e9l\u00e8bre\u00a0par\u00a0sa note d\u2019humour sur les girouettes et le vent :\u00ab\u00a0Ce ne sont pas les girouettes qui tournent mais le vent\u00a0\u00bb\u2026,<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Edgard Faure qui, le 8 mai 1985, s\u2019adressait ainsi \u00e0 Fran\u00e7ois Mitterrand&nbsp;: \u00ab&nbsp;Monsieur le Pr\u00e9sident, je suis \u00e0 votre disposition. Vous savez que je suis le mitterrandiste de l\u2019opposition&nbsp;\u00bb.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Au demeurant cela ne manquait pas de classe un peu (et m\u00eame si c\u2019est sans comparaison) avec celle (je parle de classe), de Renaud Muselier quittant cette semaine\u00a0 LR, \u00a0\u00bb le parti des droites de gouvernement \u00a0\u00bb sans pour autant encore se rallier aux macronistes\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Et j\u2019avoue que dans ce monde politique de brutes, je ne suis pas insensible \u00e0 celles et ceux qui savent encore faire preuve de \u00ab&nbsp;classe&nbsp;\u00bb\u2026 (elles et ils ne sont pas nombreux).<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Avis donc&nbsp;\u00e0 la&nbsp;\u00ab&nbsp;brochette&nbsp;\u00bb de candidat(e)s dits de gauche qui se partagent, \u00e0 5 ou 6, aux alentours de 25% des voix,&nbsp;<\/strong>un total que les sondages attribuent au seul Pr\u00e9sident sortant&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p>Alors oui, je le redis une fois encore, durant les \u00a07, 8, 9 ans ou 10 ans\u00a0de vie qui me restent peut \u00eatre encore dont un peu plus de 3 ans en tant que Maire de Villeneuve d\u2019Ascq,\u00a0<strong>mon travail et mon r\u00f4le consisteront \u00e0 t\u00e9moigner, \u00e0 \u00ab\u00a0transmettre la m\u00e9moire\u00a0\u00bb, \u00e0 me battre contre les p\u00e9rils mondiaux de tous ordres, \u00e0 former mes successeurs locaux sans esprit de chapelle, \u00e0 conforter ma ville au service de ses habitants, \u00e0 la faire vivre et bouillonner,\u2026 si bien s\u00fbr, l\u2019\u00c9tat cesse de nous \u00ab\u00a0garrotter\u00a0\u00bb\u2026<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Durant la semaine \u00e9coul\u00e9e<\/strong>, en dehors des \u00a0\u00bb r\u00e9organisations sanitaires \u00ab\u00a0, du bras de fer avec le nouveau prestataire de restauration municipale plus, les discussions s\u00e9rieuses avec la MEL sur nos dossiers et nos exigences vis-\u00e0-vis d\u2019un \u00c9tat plus que d\u00e9faillant dans ces missions r\u00e9galiennes,<\/p>\n\n\n\n<p><strong>\u00ab\u00a0les d\u00e9cos de No\u00ebl\u00a0\u00bb ont \u00e9t\u00e9 allum\u00e9es qui donnent un peu de gait\u00e9<\/strong>,\u00a0<strong>le March\u00e9 de No\u00ebl du Ch\u00e2teau de Flers a ouvert ses portes<\/strong>\u00a0et j\u2019ai pu rendre hommage \u00e0 nos retrait\u00e9s communaux, je parle, en termes d&rsquo;hommage,\u00a0de celles et de ceux heureusement\u00a0tr\u00e8s majoritaires qui ont fait preuve d\u2019esprit et d\u2019action de service public en demandant, une fois de plus, aux \u00ab\u00a0princes actuels et futurs qui nous gouvernent\u00a0\u00bb qu\u2019ils permettent aux Maires de davantage sanctionner celles et ceux qui ne sont pas dignes de leurs statuts mais aussi de mieux r\u00e9compenser celles et ceux qui font \u00a0\u00bb plus \u00a0\u00bb que ce que l\u2019on pourrait attendre d\u2019eux.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>En p\u00e9riode de crise, dans tous les domaines, les un(e)s comme les autres montrent leurs vrais visages\u2026 il est plus que temps de le reconna\u00eetre et d\u2019en tenir compte.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Le statut futur de la fonction publique devra en tenir compte sans tarder, un statut qui sera sans doute r\u00e9form\u00e9 apr\u00e8s 2022.<\/p>\n\n\n\n<p>En effet, s\u2019il y a\u00a0des fonctionnaires qui ne m\u00e9ritent pas \u00a0\u00bb leur statut \u00ab\u00a0, ces dernier(e)s sont tr\u00e8s minoritaires, tandis que beaucoup d\u2019autres, en termes de r\u00e9mun\u00e9rations, d\u2019avancement et de retraites m\u00e9riteraient beaucoup mieux que ce que leurs statuts actuels leurs permettent.<\/p>\n\n\n\n<p>Voil\u00e0, en ce lundi 29 novembre, une page qui se tourne\u2026, sans doute&nbsp;pas tr\u00e8s lumineuse, et une autre qui s\u2019ouvre qu\u2019on esp\u00e8re davantage porteuse d\u2019espoirs\u2026,&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>une nouvelle page qui reste donc \u00e0 vivre puis\u00a0\u00e0 \u00e9crire sur laquelle\u00a0j\u2019aimerais tant pouvoir dire comme\u00a0<em>William Shakespeare<\/em>\u00a0dans Hamlet il y a 420 ans\u00a0:\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;\u00ab&nbsp;Il est plus de merveilles en ce monde que n\u2019en peuvent contenir tous nos r\u00eaves&nbsp;!&nbsp;\u00bb.<\/em><\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00ab\u00a0On ne peut vivre sans raison\u00a0\u00bb Si, je l\u2019avoue, j\u2019ai de plus en plus de mal \u00e0 \u00e9crire mon carnet hebdomadaire du lundi, \u00ab\u00a0condamn\u00e9\u00a0\u00bb que je suis, comme beaucoup d\u2019entre nous en ces temps \u00a0\u00bb innommables \u00ab\u00a0, \u00e0 me r\u00e9p\u00e9ter \u00e0 d\u00e9faut de pouvoir me contredire, (m\u00eame si je le voulais, ce qui n&rsquo;est pas &hellip; <\/p>\n<p><a class=\"more-link btn\" href=\"http:\/\/www.gcaudron.com\/?p=8406\">Continue reading<\/a><\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":8407,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[5],"tags":[],"class_list":["post-8406","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-carnets","item-wrap"],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/www.gcaudron.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/8406","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/www.gcaudron.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/www.gcaudron.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.gcaudron.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.gcaudron.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=8406"}],"version-history":[{"count":1,"href":"http:\/\/www.gcaudron.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/8406\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":8408,"href":"http:\/\/www.gcaudron.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/8406\/revisions\/8408"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.gcaudron.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/8407"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/www.gcaudron.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=8406"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.gcaudron.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=8406"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.gcaudron.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=8406"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}