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Bilan LMCU

Bilan de l’exécutif communautaire

Le mandat qui s’achève a permis de poser les grands piliers de l’action communautaire et les conditions de développement de la métropole. Dans un contexte budgétaire difficile, nos efforts se sont portés prioritairement dans trois domaines : le logement, le transport et le développement économique.

Une offre de logements augmentée

Priorité N°1 des métropolitains avec l’emploi, le logement est au cœur de l’action engagée par notre métropole. Dans le domaine de l’habitat, dès le début du mandat, le grand débat de 2008 nous a permis d’adopter une délibération-cadre visant à construire plus, plus mixte, plus solidaire et plus durable. Nous avons fixé un objectif pour accroître le rythme de production annuel : 6.000 logements, dont 2.000 logements locatifs sociaux. Ces objectifs ont été atteints, et même dépassés pour les logements sociaux.

L’adoption du 2e programme local de l’habitat (PLH 2), qui couvre la période 2012-2018, a inscrit durablement cette priorité au logement et au renouvellement de l’habitat ancien dans les territoires. Le PLH2 est adossé à un accord collectif intercommunal, le premier en France, qui permet de définir avec chaque organisme des objectifs précis en matière de peuplement.

La mise en œuvre de notre politique de l’habitat est l’un des piliers du Schéma de cohérence territoriale (SCOT) dont la réalisation a été engagée. Nourri par le grand débat « aménagement 2030 », l’appel à des équipes internationales d’urbanisme et la concertation avec les territoires, le projet d’aménagement et de développement durable a fixé les grands principes qui seront déclinés, dans l’espace et dans le temps, par le SCOT. La volonté communautaire de contenir l’étalement urbain et d’organiser la ville autour des axes de transports s’est traduite par la définition de deux politiques opérationnelles, complémentaires et adaptées aux réalités des territoires : la ville intense et les villages durables. Menées dans un dialogue étroit avec les Maires, ces deux politiques encouragent la mixité des fonctions urbaines (habitat, économie, commerces, services), la mixité sociale et générationnelle, tout comme la recherche de formes d’habitat plus denses et bien inscrites dans leur environnement.

L’exécutif communautaire a mis en place des politiques de soutien à un habitat de très haute qualité environnementale. Anticipant l’évolution des normes nationales de performance énergétique de 2012, Lille Métropole a bâti une charte éco quartier, qui s’applique à tous les projets d’aménagement et a permis à 3 d’entre eux d’être reconnus au plan national en 2013. Notre métropole a conçu et construit La Maison de l’habitat durable et tissé, dans chaque territoire, un véritable réseau pour accompagner la rénovation énergétique des logements que nous avons décidé d’accompagner financièrement.

Lille Métropole a également initié un plan d’action pour la reconquête des friches, sans oublier notre politique de la ville renouvelée et le soutien aux opérations de rénovation urbaine dans les quartiers d’habitat social et d’habitat ancien.

Dans le cadre du Schéma départemental, la création et la rénovation d’aires d’accueil pour les gens du voyage se sont poursuivis. Une assistance à maîtrise d’ouvrage a également été créée pour la mise en œuvre de projets de sédentarisation.

Face aux besoins pressants de la part la plus fragile de la population, Lille Métropole a poursuivi son effort dans le domaine de l’hébergement et de l’habitat adapté, en soutenant activement aux côtés de l’Etat l’humanisation des sites d’hébergement, la création et la rénovation de maisons-relais ou de foyers de jeunes travailleurs. Lille Métropole a également fixé dans une délibération son cadre d’action pour l’accueil et l’insertion des populations de culture rom, autour de villages d’insertion et de campements aménagés et gérés.

Un réseau de transport de premier plan

 

Plus qu’une fin en soi, le développement des transports est une clé de la création d’emplois, et, surtout, un facteur de liens et donc d’unité de la métropole. C’est pourquoi nous en avons fait une priorité durant ce mandat, avec l’adoption en avril 2009 d’une délibération cadre qui nous permis d’engager concrètement la métropole vers la mobilité du 21ème siècle.

Lille Métropole a renforcé l’offre de réseau de transports en commun et développé l’usage des modes doux afin de réduire très fortement l’utilisation de la voiture. Dans notre métropole, ces choix sont essentiels pour répondre aux enjeux environnementaux et sociaux, comme aux besoins de mobilité de tous les habitants quelle que soit la commune où ils habitent. Entre 2007 et 2012, le trafic en transports collectifs a augmenté de 25%, passant à 170 millions de voyages effectués dans l’année sur le réseau.

Le Plan de déplacements urbains (PDU) communautaire pour la période 2010-2020 a défini le cadre de nos actions en matière d’infrastructures de transports et d’organisation des déplacements. Nous les avons mis en œuvre dans le cadre de la nouvelle délégation de service public signée avec Transpole et entrée en vigueur le 1er janvier 2011, une délégation d’un type nouveau qui permet d’articuler ensemble tous les modes.

Les investissements réalisés ont permis d’améliorer le confort des déplacements piétons et d’augmenter de 173 km les aménagements cyclables. La création de la Commission Intercommunale pour l’Accessibilité aux personnes handicapées en juin 2009 a permis également de prendre en compte les handicaps dans les aménagements d’espaces publics (carrefours à feux équipés pour les non voyants, places de stationnement)

Ce mandat c’est aussi la mise à disposition de 2 000 vélos en libre service, plus de 1 500 locations de vélos en longue durée, et des abris à vélos sécurisés déployés sur tout le territoire de la métropole en lien avec le réseau de transports en commun. Le million de locations de vélos en libre service a été dépassé dès la première année de lancement et début 2014 on compte 6 millions de locations.

Un nouveau plan bus, pour desservir l’ensemble des communes et tout d’abord celles du sud et de l’ouest de la métropole, a été mis en place. Le nombre de kilomètres parcourus par nos bus s’est accru de 30%, permettant d’améliorer le maillage, la densité et la fréquence des transports en commun. Des services performants et adaptés aux besoins des habitants ont été mis en place avec l’ouverture de 4 nouvelles Lignes de bus à haut niveau de service, de 4 nouvelles Citadines et d’une ligne de nuit après la fermeture de la ligne 1 du métro. De nouvelles rames du tramway plus spacieuses et moins bruyantes ont été mises en circulation

Pour faire face à l’augmentation continue du trafic, la modernisation de notre métro, 30 ans après son inauguration, a été engagée avec le projet de doublement des rames de la ligne 1 et de renforcement de 30% de la capacité de la ligne 2. Dès le début de l’année 2016, des rames de 52 mètres toutes neuves circuleront sur la ligne 1.

La volonté communautaire de faciliter les déplacements s’est traduite par l’intégration tarifaire entre les réseaux de Transpole et le TER et la mise en œuvre de la billettique sans contact.

Pour construire une métropole durable et accessible, des pôles d’échanges ont été construits aux portes de la métropole, à Armentières, Don-Sainghin et La Bassée, en attendant Seclin. Des travaux ont été réalisés dans le quartier de la gare à Armentières, et les études sont à l’œuvre aux abords des gares de Roubaix, de Tourcoing, de Lomme St Philibert, Villeneuve d’Ascq et de Pont de Bois.

Enfin, ces six dernières années, la maintenance des voiries communautaires s’est améliorée : 750 opérations de voirie de proximité ont été réalisées améliorant le confort des déplacements et la mise aux normes PMR. Les mesures d’apaisement de la voirie urbaine ont été poursuivies avec 180 km supplémentaires de zones 30.

Lille Métropole a donc fait durant ce mandat d’importants investissements pour que les habitants bénéficient d’une offre nombreuse et d’un réseau de transports dense et maillé.

Un développement économique dynamique malgré la crise

Dans un contexte de crise, Lille Métropole a réussi à maintenir une dynamique de créations d’emplois. Lille Métropole a été pionnière parmi les Métropoles françaises en structurant son action par un Plan métropolitain de développement économique (PMDE) 2009-2014, élaboré conjointement avec la Région Nord-Pas de Calais et les partenaires locaux. L’exécutif communautaire a continué tout au long de ce mandat à mettre en place des initiatives en faveur de la création, du développement des entreprises existantes ou de l’implantation d’entreprises venues de l’extérieur. Depuis 2009, 700 entreprises parmi lesquelles de nombreux leaders européens ou mondiaux se implantés ou relocalisées dans la Métropole lilloise.

En matière d’aménagement économique, Lille Métropole poursuit une politique foncière qui vise à construire dans chaque territoire une offre répondant aux besoins concrets des entreprises. Dans le cadre de la charte des parcs d’activités du XXIe siècle adoptée en avril 2013, notre métropole a conçu des zones mieux adaptées aux entreprises et aux salariés dans le respect des principes de la ville de demain, plus dense et plus durable.

La stratégie communautaire a porté sur la réinvention de nos secteurs économiques historiques et la Métropole lilloise reste en pointe s’agissant des textiles techniques et innovants, des nouvelles formes de commerce ou encore de la construction. L’exécutif communautaire a également été au rendez-vous de nouveaux secteurs qui feront aussi l’emploi de demain dans la Métropole : la santé et la nutrition, l’économie numérique, les industries créatives et les éco-industries. Nos six sites d’excellences, qui comptent aujourd’hui 25 000 emplois, incarnent cette dynamique d’innovation en regroupant grands groupes internationaux, entreprises en développement et porteurs de projets (Euralille, Eurasanté, le parc de la Haute-Borne, Euratechnologies, la Plaine Images, le CETI).

Le redressement de notre industrie et son développement est en marche malgré la crise  avec quelques belles réussites, comme la relocalisation à Lille de l’Usine de vélos « B-twin » du groupe Oxylane, inauguré en novembre 2010 dans les locaux de l’ancienne Usine Altadis fermée en 2005.

Communauté urbaine la plus rurale de France avec 50% de notre territoire à vocation agricole, nous travaillons pour une intégration forte de l’agriculture aux politiques communautaires. La constitution d’un partenariat solide avec la profession agricole et tous les acteurs de la filière a permis des avancées importantes en faveur de la préservation des ressources par la promotion d’une agriculture respectueuse de l’environnement, du développement de filières agricoles durables et dynamiques économiquement et de la mise en place d’une stratégie foncière partagée.

Enfin Lille Métropole a fait le choix volontariste du numérique : le très haut débit sera une réalité pour tous et partout avant 2020. Les orientations prises en 2011 dans notre Schéma d’aménagement numérique ont été rapidement mises en œuvre avec la signature en 2013 des conventions qui concrétisent le déploiement de la fibre optique dans les 85 communes de la Métropole avant 2020. C’est un atout pour la compétitivité des entreprises et plus largement une opportunité pour le développement de nouveaux services et usages à destination des habitants de la métropole.

 

Au-delà de ces 3 priorités, ce mandat a permis d’approfondir et d’élargir le champ de nos politiques communautaires :

  • Dans le domaine de l’ eau et de l’assainissement, l’exécutif communautaire a encore choisi d’être innovant en reconstruisant complètement la station d’épuration de Marquette, parmi les plus grandes d’Europe et en intégrant les dernières technologies en matière de traitement des eaux. Plus largement, Lille métropole a investi dans tous les territoires pour améliorer le taux de raccordement collectif des particuliers, favorisant ainsi une meilleure gestion des eaux usées. Toujours dans le domaine de l’eau, ce mandat aura été celui du rachat par Lille Métropole des usines de production d’Eaux du Nord permettant la création d’une régie de production et une meilleure maîtrise de la ressource en eau.

  • Ce mandat a aussi été celui de la modernisation de notre gestion des résidus urbains. Service de proximité par excellence, 3 nouvelles déchetteries (Seclin, la Madeleine, Halluin) soit 10 au total ont été ouvertes, pour viser l’objectif d’une déchetterie disponible à moins de 10 minutes de chaque métropolitain. La collectedes encombrants à domicile sur rendez-vous mise en place est un vrai succès et contribue à rendre les rues de notre métropole plus belles et plus propres.Cela s’est couplé à la signature de conventions avec les bailleurs sociaux pour mieux gérer ces encombrants dans plus de 27 000 logements et l’implantation plus systématique de bornes d’apport volontaire dans les nouveaux projets d’aménagements. Poursuivant une logique de développement durable, la totalité du territoire communautaire bénéficie depuis 2009 d’une collecte sélective. Ce mandat aura également permis de préparer la transformation de la SAEM TRISELEC Lille en SPL grâce à la fusion avec la SAEM TRISELEC Dunkerque, ce qui permettra de mutualiser leurs moyens tout au confortant notre politique d’insertion. Enfin, le renouvellement du marché de collecte des déchets ménagers a permis d’optimiser le service en maitrisant ses coûts tout en améliorant le service rendu aux habitants.

  • Nos politiques communautaires ont permis de répondre aux besoins d’infrastructures dans le domaine du sport sur tout le territoire de la métropole. La construction du stade Pierre Mauroy est une grande réalisation du mandat écoulé. Permettant d’accueillir 50 000 spectateurs en format stade et 30 000 en format boîte à spectacles, cet équipement multifonctionnel, unique au Monde, est un atout d’attractivité et de rayonnement pour l’ensemble du territoire. Plus de 40 000 spectateurs en moyenne se retrouvent à chaque match du LOSC. En 2014, les 2 demi-finales du TOP 14 de rugby s’y dérouleront. En 2016, ce sera l’un des principaux sites d’accueil de l’EURO. La construction de la piscine des Weppes à Herlies, première piscine communautaire (12 M€ en investissement / 450 k€ de coût de gestion par an), a permis l’accès à la natation des scolaires et du grand public dans un territoire qui en était jusqu’alors dépourvu. Un an après son ouverture en juillet 2012, on comptait plus de 215 000 entrées dont 40 000 enfants des écoles. Au-delà de ce nouvel équipement, le « plan piscine » a été renforcé tant pour l’accueil des scolaires que pour la rénovation des piscines avec plus de 20 projets réalisés. La soirée des piscines « Splash in Lille Metropool » concrétise chaque année le rôle de la métropole dans l’animation du réseau de nos piscines. Après le départ du LOSC, des travaux d’aménagement ont été réalisés au Stadium de Villeneuve d’Ascq, permettant d’accueillir 2 clubs résidents, le Lille Métropole Rugby et le Lille Métropole Athlétisme, et de devenir le siège de la Ligue régionale d’athlétisme. La patinoire de Wasquehal a également été totalement rénovée pour pouvoir ouvrir toute l’année. Le vélodrome couvert « Jean Stablinski » à Roubaix, auquel nous avons contribué aux côtés de la Région, est un nouvel équipement situé dans la métropole, en faveur du sport de haut niveau et de la pratique des clubs. Autre symbole de l’esprit métropolitain, la « Nocturne Lille Métropole » rassemble le long du Grand Boulevard fermée à toute circulation automobile, les joggeurs, les randonneurs autour d’animations festives et culturelles.

  • Lille Métropole a permis l’émergence d’une « culture métropolitaine » de très grande qualitéavec les grandes saisons Lille3000 et les « Belles Sorties ». Le dispositif des Belles Sorties propose aux petites et moyennes communes de la métropole une programmation de qualité. Lille Métropole a aussi lancé la C’Art, le pass des musées de la métropole, avec lequel les métropolitains peuvent se rendre autant de fois qu’ils le souhaitent pendant un an au Palais des Beaux-Arts de Lille, à la Piscine de Roubaix, au MUba de Tourcoing, au LaM et au Fresnoy. Nous avons également investi dans la rénovation et l’extension du musée métropolitain à Villeneuve d’Ascq, le LaM, pour promouvoir une culture rayonnante et à la portée de tous.

  • Lille Métropole s’est engagée dans une nouvelle gouvernance avec les communes et avec nos voisins : Les contrats de territoire mis en place (délibération cadre du 5 février 2010) mettent au centre du projet communautaire la qualité des relations entre Lille Métropole et les communes : Dans ce cadre, nous avons ainsi pu réaliser nos politiques publiques en concertation avec chacun des maires. Dans le cadre de l’Eurométropole Lille-Kortrijk-Tournai (premier Groupement Européen de Coopération Territoriale mis en place en Europe), des échanges et des concertations nouvelles avec nos voisins belges en matière de développement économique, de mobilité et d’accessibilité, d’aménagement du territoire ont été initiés. Ce cadre transfrontalier a constitué un levier d’intervention utile sur des questions dépassant largement notre cadre territorial, comme le projet de Canal Seine Europe ou la desserte ferroviaire internationale à grande vitesse.

Le succès de toutes ces réalisations réside aussi dans la maîtrise de nos budgets au service du financement de nos priorités. Dans un contexte économique et financier très contraint, marqué notamment par la suppression de la taxe professionnelle en 2011 (qui représente un manque à gagner cumulé sur 2012-2013 de 30 millions d’euros), notre établissement s’est doté d’outils de gestion qui nous ont permis de construire nos budgets dans un cadre pluriannuel, partagé par l’ensemble de l’exécutif communautaire. L’exécutif communautaire a maîtrisé toutes les dépenses de fonctionnement pour tenir compte de l’évolution très ralentie de nos recettes. C’était indispensable pour conserver des capacités d’épargne suffisantes et pour financer nos investissements et nos priorités en matière de logements et de transports, d’assainissement et de traitement des déchets, d’attractivité et de rayonnement. Fin 2013, notre encours de dette (1811 millions d’euros), est équivalent à celui de fin 2008, alors que nous avons réalisé un effort d’investissement sans précédent de 377 millions par an en moyenne (contre 284 lors du mandat précédent), que nous avons intégré les 47 millions issus de la dissolution du syndicat mixte des transports et les 261 millions d’emprunt levé par Elisa pour le Stade Pierre Mauroy. Ces efforts ont permis d’apporter un soutien essentiel à l’activité locale. Ils ont été réalisés sans accroissement de notre dette, qui en 2013 est inférieure en euros constants au niveau atteint en 2007. Le poids des emprunts structurés dans notre encours de dette a été réduitde 34,3% fin 2008 à 8% en 2014 et de nombreux risques qui pesaient potentiellement sur nos finances ont donc été éliminés. L’impact des frais financiers sur nos budgets futurs a été limité en construisant des partenariats financiers durables à des conditions très avantageuses avec la Caisse des Dépôts et Consignations et la Banque européenne d’investissement, et en obtenant de nombreuses subventions auprès de l’Etat de la Région, du Département, comme des fonds européens. En 2014, avec un niveau d’épargne nette supérieure à celui de 2008 (112 millions fin 2013 contre 85 fin 2008), notre situation budgétaire et financière est solide, faisant de nous l’un des 10 membres fondateurs de la future Agence de financement des collectivités locales.

En conclusion, Lille Métropole, dans un contexte budgétaire restreint, a su faire de grands investissements et donner priorité au logement, au transport et au développement économique. Ces politiques ont bénéficié directement aux habitants de la métropole. Les fondations sont solides pour faire de la métropole un lieu de vivre ensemble et d’épanouissement de chacun.

 

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